Labyrinthe

C'est un peu l'effet que me fait ce mois de septembre. Moi qui ai caressé l'espoir de plus de temps, de plus de sérénité... Jolies promesses du mi-temps dans le couloir coloré du service... Espoir alimenté par les premiers jours du mois, même si la rentrée est passée par là, le hamac encore accroché et quelques journées un peu plus douces. 
Et puis la léthargie post op, la douleur. L'inquiétude pour ce p'tit bonhomme aussi. Pour tout de suite parce qu'il va falloir gérer, pour plus tard, pour la vie. Pour sa capacité à dire et entendre. Pour la mienne aussi. Et puis moins grave, mais tout aussi prenant, les contre temps, les imprévus, les changements de dernière minute. Les objets et en particulier les outils informatiques qui s'acharnent à ne pas fonctionner comme je voudrais, qui s'obstinent à me contrarier. Les étudiants qui, bien entendu, n'ont pas vu qu'il fallait apporter ce document. Non. Ce serait trop simple. Et le reste. 
Au milieu de tout ça j'ai bien du mal à investir l'énergie nécessaire pour l'autre endroit. J'en ai fait un endroit confortable et bientôt tout à fait joli. Encore quelques détails... Mais écrire, informer, donner la carte... Non. Pas encore. J'ai quand même eu un appel et déjà j'ai renoncé à mes résolutions non négociables "d'horaires qui n’empiéteront pas sur ma vie".
Allez, au lieu de soupirer, une dernière photo des vacances. Pour faire comme si ça ne faisait pas déjà une éternité... Pour se souvenir aussi des moments de légèreté partagés. 



2 commentaires:

Je ne peux vous répondre que dans les commentaires ou sur vos blogs... Mais je suis toujours ravie de lire vos petits mots et de découvrir de nouveaux espaces...